Art écologique

Depuis quelques années, Ge L’Heureux réfléchit beaucoup à l’empreinte écologique de son travail sur l’environnement. Sa compréhension accrue des différents enjeux environnementaux l’a menée à se demander si une œuvre pouvait profiter à la fois aux gens et à la planète.

Une thématique qu’elle souhaite aborder dans ses projets futurs est l’anthropocène, l’époque de l'histoire de la Terre qui a commencée quand l’activité humaine a provoqué des conséquences significatives sur l'écosystème terrestre. Elle songe à intégrer l’art environnemental dans sa pratique afin d’œuvrer dans le champ de l’action utile, et ainsi provoquer des changements positifs réels dans la société.

Tout comme le travail de l’artiste Patricia Johanson, qui s’inscrit dans « l’art de restauration », l’intérêt de Ge L’Heureux se dirige vers la création d’une forêt nourricière, la revitalisation d’un lieu contaminé ou encore la construction d’un hôtel pour insectes.